Ainsi vient s’ajouter à l’exaspération, la colère, depuis la reconduction contestée de M. Ahmadinejad, pur produit d’un système politico-religieux qui n’admet pas les clivages qui traversent la société et étouffe toutes les voix dissonantes : arrestation systématique des opposants politiques, des militants syndicaux, féministes, censure de la presse.
Le MJCF condamne les répressions infligées par ce pouvoir et soutient les voix qui s’élèvent pour que les libertés individuelles et collectives auxquelles les iraniens aspirent puissent enfin s’exercer. En Iran comme en France, les voix qui s’élèvent de la rue doivent êtres écoutées avec intérêt par les gouvernements et non se confronter à une politique autoritaire de répression.