Sarkozy profite de la crise pour accentuer sa politique anti-sociale
Le gouvernement veut nous faire accepter que nous allons vivre de moins en moins bien. Il nous dit que la crise est là, mais que le pire est à venir. Les derniers chiffres du chômage montrent qu’il y a 90 000 chômeurs en plus au mois de janvier et 300 000 de plus en 2008 qu’en 2007. Et encore une fois les jeunes sont premières victimes du chômage. Pendant ce temps là, Nicolas Sarkozy et ses laquais continuent les réformes antisociales. En refusant d’augmenter les salaires et en prêtant de l’argent aux banques et entreprises automobiles la politique du gouvernement est claire : il profite de la crise pour accentuer les inégalités en donnant toujours plus aux riches et toujours moins aux plus pauvres.
Sarkozy profite de la crise pour accentuer sa politique anti-sociale
Le gouvernement veut nous faire accepter que nous allons vivre de moins en moins bien. Il nous dit que la crise est là, mais que le pire est à venir. Les derniers chiffres du chômage montrent qu’il y a 90 000 chômeurs en plus au mois de janvier et 300 000 de plus en 2008 qu’en 2007. Et encore une fois les jeunes sont premières victimes du chômage. Pendant ce temps là, Nicolas Sarkozy et ses laquais continuent les réformes antisociales. En refusant d’augmenter les salaires et en prêtant de l’argent aux banques et entreprises automobiles la politique du gouvernement est claire : il profite de la crise pour accentuer les inégalités en donnant toujours plus aux riches et toujours moins aux plus pauvres.
L’’exemple des Antilles et du mouvement etudiant doit nous inspirer La lutte des salariés de Guadeloupe, de Martinique, de la Réunion nous montre la voie. Avec une mobilisation importante des salariés et des jeunes Antillais, ils sont en train de faire plier ce gouvernement qui refusait toute augmentation de salaire. Le gouvernement a même tenté de faire monter la haine raciste pour tenter de casser le mouvement. Mais les Antillais ont tenu bon et sont en train d’obtenir gain de cause. D’ailleurs, la plus grande peur de ce gouvernement est que ce conflit s’étende à la métropole et qu’il soit contraint d’augmenter les salaires pour tous. Concernant les universités, Valérie Pécresse se voit aujourd’hui obligée de reculer sur quelques unes de ses annonces. Bien sûr cela n’est pas suffisant, tant que la LRU ne sera pas abrogée le mouvement étudiant continuera sa lutte.
Pour une vraie politique des salaires et de l’emploi Pour sortir de la crise et permettre à chacun de vivre, nous voulons tout de suite :
D’autres logiques sont possibles en Europe
La plupart des politiques menées en France aujourd’hui découlent directement de directives européennes. Les gouvernements européens jouent les comiques : ils négocient ensemble des directives de déréglementation, et une fois de retour dans leurs pays, ils jurent la main sur le cœur qu’ils n’y sont pour rien, que c’est la faute de l’Europe. Mais quand ça ne tourne pas rond, et que les peuples refusent à travers des élections cette conduite, les gouvernements passent outre leurs décisions. C’est ce qui s’est passé en France : le peuple a refusé le traité européen en 2005 et Sarkozy l’a fait voter en 2007. C’est ce que tente de faire le gouvernement irlandais en voulant refaire voter les Irlandais car ils ont dit NON à l’Europe libérale. Cette comédie ne fait plus rire personne. Il y en a assez que les technocrates européens veuillent imposer à tout prix leur Europe ultra capitaliste.
Les propositions du Front de Gauche
Le 7 juin 2009, des élections européennes décisives pour notre avenir auront lieu. De la rue aux urnes, nous devons affirmer clairement notre refus des logiques en place. Montrons que nous voulons changer les logiques en France et en Europe pour :